Dopage, Giro, nandrolone, TVM, Poitiers...
<REP|SITE/2001/dopage>
On entend parfois les journalistes parler d’un bon coureur du moment en disant qu’il est reparti sur de "nouvelles bases", sur des bases "saines"... pourtant, l’examen de l’actualité récente est pour le moins... chargée ! Il n’y a qu’à lire un peu l’Equipe chaque jour. Démonstration...
Comme disait un jour Gérard Holtz lors d’une gaffe verbale lors de Stade 2, "Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?" visiblement, le monde du cyclisme professionnel est comme un gros crâne... vide. Pris sans arrêt en flagrant délit de pratiques illicites, les "coureurs" (si on peut encore les nommer ainsi) et leur encadrement continuent à tricher et à jouer les vierges effarouchées quand les preuves s’accumulent.
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Pourtant, il faut savoir que ces agissements peuvent sinistrer le cyclisme tout entier. Quand l’image de notre sport aura été salie au point que chacun associera directement vélo et triche, il n’y aura plus grand monde pour aider ceux qui oeuvrent, même sainement, au développement de ce sport. On aura l’air fin le jour où on se sera mis tout le monde à dos : collectivités locales et territoriales, sponsors, médias (qui réduisent déjà fortement leurs retransmissions du cyclisme)... Je suis très inquiet, car rien ne laisse présager une diminution des pratiques de dopage actuellement.
Je ne rêve que d’une chose : que demain je me réveille et que je découvre que les règlements UCI ont passé la surmultipliée : deux ans à la première infraction, radiation à vie à la suivante, point final. Le pire, c’est que rien n’empêche ce genre de décision. Allez comprendre...